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Monument aux morts de Reignier

Après la première guerre mondiale, les communes Françaises ont eu le besoin d’élever des stèles et des monuments, en mémoire de leurs Morts au combat. De nombreuses communes ont payé un lourd tribut à la défense de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité. Ces monuments permettaient à tous de se rassembler pour ne pas oublier ceux qui se sont sacrifiés et pour leur rendre hommage. Tradition qui se perpétue aujourd’hui encore et qui fait partie de notre devoir de mémoire et de transmission aux générations futures.

67 Allée du cimetière 74930 Reignier-Ésery

  

   (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

 

  

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Le Monument aux morts de Reignier  

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Monument aux Morts Reignier

 

Monument aux morts RE 1

 

Monument aux morts RE 2

 

Monument aux morts RE 3

 

Monument aux morts RE 4

 

Monument aux morts RE 5

 

Monument aux morts RE 6

 

 

« Reignier à ses enfants morts pour la France »   

  

 

Le 20 septembre 1914, fut décidé par le conseil municipal de l’époque, présidé par le Maire Sénateur Monsieur Émile Goy, qu’à la fin de la guerre, il élèvera un monument funéraire au cimetière, à la mémoire des enfants de la commune morts pour la France.
Sur le monument sont rappelés les noms des glorieuses victimes qui ont fait leur devoir au champ d’honneur.

  

Le 4 février 1923, le conseil municipal présidé par le Maire, Monsieur Lachat, a voté la construction du Monument et le comité du Monument aux Morts a approuvé le projet présenté par Monsieur Séraphin Albert, sculpteur de Paris, membre de la Société Nationale des Beaux-arts. Pour compléter le financement, une souscription publique fut lancée.

  

Le monument initialement situé à l’entrée du village, au milieu du carrefour de la rue principale, fut inauguré le 18 novembre 1923. À cette époque, la circulation était pratiquement inexistante et l’emplacement choisi ne posait pas de problème de sécurité.

  

Un bassin, qui se trouvait devant, a disparu au fil du temps. Entouré d’arbres et avec une circulation sans cesse croissante, la situation du monument devenait gênante et dangereuse et en plus n’offrait pas d’espace nécessaire aux différentes commémorations.

  

En 2005, le monument fut transféré devant le cimetière et fut inauguré le 11 novembre 2005 dans une grande cérémonie. La Place du Souvenir fut quant à elle, inaugurée le 14 juillet 2007.

  

 

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Le choix de ce nouvel emplacement, outre d’être le lieu initialement choisi en 1914, par le conseil municipal et par le Dr Goy, permet d’avoir un espace pour les cérémonies officielles mais aussi d’être au coeur du village, comme le voulait la tradition qui préconisait que tous les monuments aux morts devaient occuper une place d’honneur près de la mairie, de l’église et du cimetière.

  

À cette occasion, il fut restauré et rénové. Seule la partie supérieure est d’origine. La partie inférieure a été remplacée.

  • Sur sa partie supérieure, une Marianne est encadrée de deux stèles listant 95 noms classés par ordre alphabétique, des morts au combat en 1914/1918 avec les inscriptions « Verdun », « Alsace », « Somme ». La Marianne tient dans chaque main une palme et chaque main repose sur une stèle. De chaque coté, les piliers sont surmontés d’un casque.
  • Sur la partie inférieure, de chaque coté, se trouvent deux médaillons. Le premier représente un poilu et le deuxième un chasseur alpin. Ces deux médaillons ont été récupérés sur la partie inférieure de l’ancien monument.
  • Au milieu, entre les deux médaillons, se trouve une palme en bronze. De chaque coté de la palme sont listés 12 noms des morts au combat de 1939/1945, ainsi que un d’Indochine et deux d’Algérie.

  

L’inscription « Reignier à ses enfants morts pour la France » qui se trouvait au centre de la partie du bas dans le monument d’origine, a été déplacée le long, entre la partie supérieure et la partie inférieure. Ce monument patriotique en pierre d’Euville représente plusieurs symboliques : Marianne, chasseur alpin, poilu, casque et palme.

  

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La pierre d’Euville est une pierre calcaire utilisée dans la construction de la plupart des grands monuments à Paris (palais Garnier, le musée du Louvre, l’entablement du Pont neuf, la gare Paris-Est), Bruxelles (Le Palais Royal, la Fontaine place Brouckère) et Nancy (place Stanislas). Elle provenait principalement de carrières de la Meuse et du Grand-Est.
Elle était choisie pour sa blancheur due à l’absence d’oxyde de fer mais aussi pour sa dureté, idéale pour être sculptée.

 

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